Prenez le risque…

confiance

« L’homme supérieur est celui qui d’abord met ses paroles en pratique et ensuite parle conformément à ses actions » – Confucius

Les listes des qualités que doivent avoir les  bons managers sont nombreuses dans les publications de management. Il en est une cependant qui n’apparaît pas en tête de liste et qui pourtant revêt une importance particulière voire primordiale dans la réussite entrepreneuriale. Elle est souvent là cependant, en toile de fond, sans être véritablement mentionnée ni mise en avant. Elle se glisse dans les pas de qualités reconnues de longue date comme le courage ou bien encore plus récemment la bienveillance sans oser se montrer en plein jour et jouer sa partition de soliste.

Cette qualité n’est pas un don inné ni une aptitude acquise. Elle est une attitude face à la vie. Elle bénéficie à celui qui sait la faire grandir en lui et à ceux qui en reçoivent les fruits. Dans l’entreprise, mise en avant par le top management, elle apporte force et énergie individuelle et collective. Elle libère la motivation et constitue une source d’énergie qui nourrit l’engagement de chacun dans son travail. Si elle n’est pas présente son absence génère le doute sur ses capacités et la peur de faire des erreurs. elle obère la capacité contributive des collaborateurs quel que soit leur niveau dans l’organisation et leurs responsabilités. Cette qualité irrigue l’ensemble des processus de l’organisation. Lorsqu’elle circule librement dans écosystème de l’entreprise, quand elle se répand de manière naturelle dans les méandres de l’organisation sans être canalisée, bloquée à certains points, retenue ou bien comptée et délivrée chichement voire de manière conditionnelle aux membres de l’entreprise, elle peut donner toute sa puissance, renverser les obstacles et générer des niveaux de créativité, d’innovation, de coopération ou de collaboration inégalés.

Souvent considérée avec envie mais aussi avec crainte par celui qui la porte, elle est comme le feu. Il peut la donner ou la retenir, cela ne tient qu’à lui. Il la retient pour lui et rien n’arrivera, il la donne et tout peut arriver, il n’en a plus la maîtrise et cela le met en état de dépendance, il devient vulnérable. C’est un pari d’optimisme que de mobiliser cette qualité. C’est en somme un acte de foi dans l’autre. C’est en cela qu’elle est une force pour l’organisation qui sait l’apprivoiser et en faire un principe de fonctionnement.

Cette qualité c’est la confiance. A user et abuser sans modération

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