Quand les oies sauvages nous donnent des leçons de management

5300846002_ffdf3dbe18_zFace aux difficultés rencontrées au quotidien pour faire avancer ses projets le manager serait bien inspiré de se nourrir de l’exemple des oies sauvages et d’appliquer les quatre principes qui suivent.

# Développer la coopération au sein du groupe. Le vol en formation provoque un regain d’efficacité de plus de 70%. Chaque coup d’aile provoque un appel d’air qui facilite l’effort de l’oie suivante. Dans l’équipe, favoriser l’alignement des objectifs et lever les obstacles à la coopération en veillant à ce que les moyens mis en œuvre soient en permanence orientés vers l’atteinte du but commun  permet au collectif de s’exprimer à pleine puissance.

# Solliciter le leadership collectif. L’oie de tête est régulièrement remplacée par une oie du groupe pour maintenir l’effort fourni et ne pas épuiser celle qui vole devant. Dans l’équipe donner à chacun la possibilité de remplir sa part dans l’effort collectif. Créer des alternances d’effort intense et de repos pour chacun  pour récupérer énergie et motivation entre deux missions. Assurer un relais permanent entre les membres de l’équipe en distribuant des rôles de leader et de follower de manière rotative sur les activités et projets de l’organisation permet de gérer les capacités individuelles d’engagement de manière équilibrée pour chaque personne et évite les situations individuelles de burn-out.

# Encourager les efforts consentis. De manière régulière durant le vol le cri de l’oie se fait entendre. il encourage l’effort du groupe et surtout l’oie de tête pour qu’elle maintienne l’effort. Dans l’équipe, célébrer les succès individuels et collectifs de manière régulière, faire des points de communication sur l’état d’avancement des projets, donner du feedback aux membres de l’équipe et encourager ceux-ci à faire de même entre eux régénère l’effort collectif et permet la performance dans la durée.

# Ne pas abandonner ceux qui chutent. Parfois dans un vol d’oies sauvages, l’une d’entre elle se blesse et doit abandonner la formation. Dans un tel cas il y a toujours une ou deux autres oies qui l’accompagnent le temps qu’elle se rétablisse ou qu’elle meure. Dans l’équipe, veiller à ce que l’ensemble du groupe supporte les plus faibles dans les moments difficiles renforce la confiance collective, l’esprit d’appartenance et le respect réciproque. S’il faut en venir à une séparation définitive celle-ci ne peut se faire en catimini. Il est important de partager avec le groupe ce moment de crise comme le sont les moments plus faciles. Il en va de la cohésion du groupe et de sa capacité de résilience.

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