Becoming global, a systemic transformation

globalGlobalization is everywhere in economy, business, art, education etc…. So why in France do we prefer to use the word « mondialisation » instead of globalization? This seems to be a detail, a simple difference in vocabulary, something not worth an argument. I personally tend to have another opinion. It is for me the illustration of the way we French are approaching power. In fact among the people I meet as prospect or client, some of them are managing groups that are expanding worldwide to find fast growing markets. For them becoming a large group spread on several continents questions the model of governance. And they don’t like it even if they don’t say so. They are expanding their business worldwide , but they keep the decision power and control.This is « mondialisation ». France is a country with a strong central power tradition and often companies have  a specific model of capitalism, more family business type than publicly traded organizations. In this model top management keeps the decision power and control the local execution. The question becomes then, how to mobilize, how to engage local management in a model where all what drives important decisions is centralized in a single place? the answer is rather simple , you can’t.  If you look at groups that are becoming global, they tend to chose a « distributed »governance model. This distributed model is changing the way the power is exercised. It is more and more often characterized  by decision centers headquartered in different geographies, each of them in charge of different global responsibilities. There is not anymore a single decision center, it is replaced by a powerful network of decision and execution. What could then be a solution for our French groups to help them become more global? Subsidiarity principle could be considered as a way of functioning. It is the way of trust, fostering creativity and personal initiative together with a culture of cooperation. But continuous changes are generating permanent uncertainty and it takes a lot from a leader to be able to accept not to interfere in everything. It requires not only to be smart, but also to accept to lose personal power. Conditions of success are then organizational – each part of the whole has a role to play globally- but not only; information management tools are also key to allow a high level of communication. At personal level, empathy and emotional maturity of the global leader are facilitating elements in this deep transformation. Becoming global is not natural, it’s a systemic transformation process for the entire organization.

 

Le respect, élément crucial du management

respectQuand on demande à quelqu’un quelle est la première qualité d’un bon manager , le respect est rarement cité en premier. Pourtant quoi de plus important ou de plus primordial que de faire montre de respect envers ses subordonnés et son entourage lorsque l’on est en charge d’une équipe ? Un pas plus loin nous conduit à nous demander comment démontrer ce respect nécessaire. La première des réponses qui vient bien souvent est alors du domaine comportemental. Il s’agit pour respecter son environnement d’être courtois et de ne pas tenir de propos désobligeants ou attentatoire à la dignité de la personne. Certes,  mais est ce bien suffisant ? La question mérite d’être posée. Rester poli est-il une façon de montrer son respect . Peu d’entre nous dans les entreprises se trouvent exposés à des « chefs » discourtois voire insultants. Cela existe bien sur mais ce n’est pas le cas général loin s’en faut. Poursuivons donc notre questionnement et essayons d’aller un peu plus loin au delà des règles communes du « vivre ensemble » pour identifier les marques de respect. Respecter un collaborateur c’est avant tout avoir le soucis réel et permanent de son bien être. Le bien être au travail est lié aux missions qui sont confiées et aux conditions de leur réalisation. Être respectueux de quelqu’un dans l’exercice de ses missions devient alors l’ardente obligation de lui donner les moyens de remplir son travail dans de bonnes conditions. Ces bonnes conditions peuvent être matérielles bien sur et relever d’un environnement sécurisé où le risque d’accident est limité à l’extrême, mais elles sont également d’une nature différente et peuvent concerner des aspects plus managériaux. Distribuer des objectifs clairs négociés et réalisables. Pour le manager être respectueux c’est alors donner de l’information pour permettre de comprendre ce qui est attendu. Apporter ensuite l’aide méthodologique et le support nécessaire , donner du feedback sur ce qui est réalisé, donner des moyens et notamment de la formation. C’est aussi se préoccuper du développement personnel du collaborateur, c’est à dire s’assurer que les acquis sont maîtrisés et reproductibles pour soutenir une évolution professionnelle future. Enfin, c’est reconnaître la réussite et la rémunérer à sa juste valeur . On le voit donc, le respect n’est pas seulement une notion floue, une valeur affichée,  mais le cœur de l’activité managériale. A ce titre le respect tient la première place .