Moral principles & business successes

moralos-300x272There is a refreshing thought in the idea that people with moral principles have a better impact on the organization and thus drive companies better business successes. A recent study by KRW International is showing the close link between CEO s behaviors and their company’s successes. If you doubted it here are the facts. The average return on assets for CEOs whose employees gave them high marks is 9.35% over a two years period while for the ones receiving low marks it was only 1.93%. This reminds me of the two sides of level 5 leadership in Jim Collins best seller « good to great » i.e: professional will and personal humility. Behaviors matter when dealing with leadership and behaviors anchored in deep moral principles are the one to chase.
What are we talking about ? things that you would consider a given or a standard but that seem surprisingly seldom in C Suite environment.
Integrity , Responsibility , Forgiveness, Compassion.
In fact leaders that are standing up for what’s right , express concern for the common good , letting go of mistakes and showing empathy are more driven to business successes than those that are self focused, warping the truth for personal gain and caring mostly about themselves no matter the costs to the others.
If you find yourself in the second category the good news is that you can improve yourself but only if you are ready to listen and accept feedback from your environment. The bad news is that normally the more you have character deficiencies , the more you’re in denial and thus do not expect, solicit or accept any feedback. This seems directly linked to emotional maturity and this maturity is something you’re not born with but rather is coming along normally with age and experience. You can cultivate it to be better at your leadership role. You’l benefit from it and your business results too.

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Développer son Quotient Émotionnel pour réussir

QEJe lisais récemment que 85% des succès financiers seraient en fait dus à la personnalité des gens, et à leurs facultés à communiquer, négocier, et gérer une équipe. Seulement 15% de la réussite viendrait d’un savoir purement technique. Je souscris volontiers à cette vision des choses. Souvent en effet la demande d’accompagnement individuel auquel l’entreprise a recours pour un de ses salariés, trouve sa source dans la perception par l’entourage de l’intéressé d’un manque. Ce manque est parfois difficilement caractérisé par mes interlocuteurs mais il émerge toujours en contre-champ d’une grande qualité technique chez celui qui en est l’objet. L’entreprise satisfaite de la performance technique de l’intéressé s’interroge alors naturellement sur ses capacités d’évolution sur des responsabilités plus vastes que son domaine d’expertise. Et c’est alors que les choses se gâtent. La prise de conscience qu’un QI élevé et une belle mécanique intellectuelle chez un « haut professionnel » n’est pas suffisante pour en faire un « haut potentiel ». Que manque -t-il bien souvent à ces personnes? une réelle capacité à identifier, accéder et contrôler leurs émotions, celles des autres et d’un groupe, à faire la distinction entre elles et à utiliser cette information pour orienter leurs pensées et gestes. L’é-motion est un mouvement vers le dehors, un élan qui naît à l’intérieur de soi et parle à l’entourage, une sensation qui nous informe sur ce que nous sommes et nous met en relation avec le monde en guidant notre action. . Bref, une bonne culture générale, de bonnes compétences logiques et mathématiques ne suffisent pas à assurer la réussite de quelqu’un. Il faut également pouvoir percevoir et gérer ses propres émotions de même que comprendre celles des autres pour pouvoir se confronter à la complexité de notre société et à ses défis. Le monde actuel demande autonomie, initiative, créativité, authenticité, empathie.  Dans cette perspective, ceci est éducable, « formable » et non un trait de personnalité immuable. C’est tout l’enjeu d’un développement personnel permettant de réussir professionnellement.