Ces échecs qui conduisent au succès

succès & échec 2 La plus grande peur du leader c’est l’échec. Parmi mes clients ce qui les empêche de faire ce qu’ils auraient envie de faire c’est bien souvent la peur d’échouer avec son lot de conséquences plus ou moins plaisantes. Pour combattre cette peur il est nécessaire de changer notre vision de la finalité de ce que nous faisons. Le plus important n’est pas de réussir ce que l’on entreprend car il est quasiment impossible de tout réussir. Lorsque vous demandez à des personnes emblématiques du succès quel qu’en soit le domaine de raconter leur expérience, ils vous raconteront tous qu’ils ont tous connu l’échec mais ont su le surmonter pour aller plus loin. Surmonter un échec pour aller plus loin, c’est accepter l’idée que le succès n’est pas le contraire de l’échec mais son complément. C’est se focaliser sur l’effort fourni pour y arriver, se donner à fond et bien planifier, bien penser son action pour obtenir le résultat final escompté mais sans être paralysé par l’enjeu du succès. Car la beauté de la chose c’est que lorsque l’on se donne à fond on a moins de chance de faillir et d’échouer. Bon , vous me direz que j’enfonce ici des portes ouvertes et que bien sûr vous savez bien que c’est ce que vous devez faire et d’ailleurs ce que vous faites. Mais qu’en est-il de votre comportement avec vos collaborateurs? Quelle est votre approche de l’échec avec eux? Pouvez-vous accepter leur échec vous qui ne vivez que pour la performance? Il me semble que oui , en favorisant la prise de risque et en vous focalisant non pas sur le succès ou l’échec de telle ou telle initiative mais sur le capital d’expérience qu’en a tiré l’organisation. Cette expérience, cette accumulation de connaissances et de créativité est plus importante pour l’organisation que le succès ou l’échec. Elle renforce la somme de compétences disponibles dans une équipe et sur la durée s’avère bien plus profitable pour les succès futurs. Soit, mais alors comment faire, quels comportements adopter pour permettre de libérer ces énergies disponibles et réduire chez vos collaborateurs la peur de l’échec? Quelques comportements peuvent être mis au service de cette ambition : En premier lieu je vous suggère d’écouter au lieu de parler lorsque vous êtes avec vos équipes. Posez des questions ouvertes autorisant les explications détaillées et permettant de développer l’analyse et la compréhension de ce qu’il s’est passé. Contribuez activement le plus souvent possible  au travail des équipes au lieu de rester à distance et de vous cantonner à donner des ordres et à contrôler le résultat final. Osez l’empathie et non pas uniquement le simulacre des félicitations et des blâmes.  Enfin, par dessus tout soyez un modèle, reconnaissez publiquement vos propres erreurs, c’est peut être le plus difficile mais ce sera reconnu , apprécié et cela aura un impact certain sur votre environnement.

Alors pour 2015 , je vous souhaite une année pleine de succès et d’échecs pour une année réussie.

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